28 janv. 2020

Meaux Air show 2020

À Meaux, avec la chasse française en 1939-40 !


Le meeting Meaux Air Show se tient tous les 2 ans, sur l'aérodrome de Meaux-Esbly. La précédente édition, centenaire oblige, était consacrée à la Grande Guerre. Cette année, les organisateurs ont voulu mettre l'accent sur le retour en France du régiment de chasse Normandie-Niemen, dont nous fêterons les 75 ans. Mais il nous a paru essentiel d'assurer une présence, car c'est aussi l'année des 80 ans de la campagne de l'Ouest. Or l’aérodrome de Meaux-Esbly n'a pas échappé aux combats :

Un peu d'histoire :

Dès le 28 août 1939, le terrain de Meaux-Esbly accueillit le Groupe de Chasse de Nuit I/13, équipé de Potez 631. Lors de la dissolution de cette unité, seule sa 1° escadrille resta sur place, devenant Escadrille Autonome de Chasse de Nuit 1/13.

Sans doute dès 10 février 1940, une unité britannique dédiée à la reconnaissance stratégique, s'établit sur le terrain (il y a un doute avec Coulommiers). Il s'agissait du No. 212 Squadron, équipé de Supermarine Spitfire PR I et de Bristol Blenheim Mk IV. Elle entretenait également des détachements à Lille-Seclin et Nancy.

À partir du 16 mai 1940, Meaux prit plus l'importance avec l'arrivée des Dewoitine D.520 du Groupe de Chasse I/3 et, le lendemain, de celle des Potez 631 de l'Escadrille de Chasse Multiplace de Jour 1/16. Cela n'échappa hélas pas au Allemands car ils bombardèrent le terrain les 18, 21 et 25 mai !

Après le dernier bombardement, l'EACN 1/13 fut desserrée à Trilbardou, puis "repliée" le lendemain à Melun-Villaroche. De même, le 27 mai, l'ECMJ 1/16 gagna Moissy-Cramayel. Seuls restèrent le GC I/3 et le No. 212 Sqn.

Mais l'offensive allemande obligea à replier ses deux unités, à partir du 9 juin 1940. Dès le lendemain, après le départ du GC I/3, le terrain cessa d'être utilisé par les alliés.

Notre projet :

Aucun appareil français de 1939-40 ne sera présent à Meaux, cette année. Nous souhaitons donc en profiter pour représenter un maximum d'éléments en rapport avec la défense du ciel français et les différentes composantes de l'armée de l'Air d'alors.

Matériel et infrastructures :

Canon de 25 mm CA 39 de France 40 Véhicules
Il est donc envisagé de présenter un canon de 25 mm contre-avions (neutralisé), avec son équipe de servants. Cette arme était utilisée par l'armée de Terre au sein de batteries rattachées aux divisions (une batterie/division) ou de sections intégrées aux batteries anti-chars automotrices (une section/batterie). Ces unités dépendaient toutes de l'Artillerie.

En parallèle, nous souhaitons monter un poste de commandement avec téléphone et téléphonistes du Génie dans le but de réaliser une saynètes avec ce canon et de présenter les unités des Forces aériennes de coopération rattachées à une armée terrestre. Nous pourront également y montrer l'habillement d'un navigant avant son départ en mission et d'autres saynètes encore...

Tenues acceptées :

Les tenues qu'il est possible de porter pour ce camp sont donc les suivantes :

Armée de l'Air :
  • navigant, de sous-officier à officier ;
  • service général, de troupe à officier ;
  • mécanicien, de troupe à officier ;
  • infanterie de l'Air, de troupe à officier (tenue "armée de l'Air" ou de corps franc) ;
Autres armées :
  • officier de l'armée de Terre breveté observateur en avion ;
  • médecin (lieutenant ou auxiliaire) ;
  • artillerie antiaérienne, de troupe à officier ;
  • transmission, troupe (8°, 18°, 28° ou 38° Génie) ;
  • aéronautique navale (navigant, mécanicien etc.)
Femmes :
  • IPSA
  • pilote civile
  • civile

S'inscrire : jusqu'au 15 avril !

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